J’ai testé l’Orka pour vous !
C’est par une belle journée de février que j’ai testé l’Orka. Les conditions de navigation étaient idéales
pour cette randonnée test autour de l’île d’Artz (13Km) avec mon GPS. Cette randonnée s’est faite par
mer calme, à marrée descendante (coef de 67), avec une petite brise de sud-est et en partant du centre
nautique d’Arradon.
Tout d’abord, sur terre comme sur mer, le look de l’Orka ne passe pas inaperçu avec ses lignes tendues
et son pont avant assez haut. On aime ou on aime pas, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.
Les deux caissons étanches sont assez volumineux.
La version testée pesait 22-23kg. Avec mon gabarit de 1m84 et mes 68kg, je n’ai eu aucune difficulté à
embarquer et débarquer de l’Orka. Une fois installé, on se rend compte rapidement qu’il a une très bonne
stabilité primaire du fait de sa largeur (62cm) et de sa coque à bouchain vif. Avec ces caractéristiques, je
suppose qu’il en est de même pour la stabilité secondaire. Son fond légèrement arrondi fait qu’il « colle »
moins à l’eau qu’un même kayak à bouchain vif mais à fond plat. Aux premiers coups de pagaie, l’Orka
réagit tout de suite pour atteindre rapidement sa vitesse de croisière (7-8km/h).
Avec vent de face et courant contraire, les 22-23kg de cette version de l’Orka se font sentir. La version
allégée carbone-kevlar-feutre (19kg) doit rendre la navigation plus agréable dans ces conditions.
Du fait de son pont avant assez haut sur toute sa longueur, la prise au vent est assez importante. Cela se
ressent surtout par vent latéral.
Ce kayak maniable ne nécessite pas de gouvernail. En se mettant sur la gîte, il est assez facile de diriger
l’Orka. Cependant, du fait de sa largeur, il est moins réactif qu’un kayak à bouchain vif plus étroit (56-
58cm). L’étrave avant inversée facilite également la navigation sans gouvernail. L’idéal serait peut-être
une dérive rétractable pour maintenir le cap notamment en cas de vent latéral.
Son étrave avant inversée assez haute (20-22cm) et sa ligne tendue font qu’il fend les vagues. Cela
permet de limiter la perte de vitesse et ne nécessite pas de relancer le kayak lorsqu’on passe une vague
contrairement à un kayak gironné.
Cette randonnée test s’est faite à une vitesse moyenne de 7,7km/h ce qui a été une belle surprise pour
une première sortie et pour un kayak de 62cm de large qui n’a pas pour vocation à être un kayak rapide.
De même, la vitesse de pointe atteinte avec cette version de l’Orka était de 11,9km/h, ce qui est plus
qu’honorable pour un kayak de 5m13 de long et 62cm de large.
Après 1h41 de navigation, j’ai trouvé l’Orka confortable, assez rapide et très sécurisant. Le plaisir de la
navigation est rapidement au rendez-vous sur l’Orka, quel que soit son niveau technique. Il fait partie des
kayaks qui satisferont les débutants comme les kayakistes confirmés. Pour les débutants, je pense que
l’Orka est le type de kayak qu’on garde toute une vie car il permet de progresser tout en étant un kayak
polyvalent, très stable et assez rapide !
Franck J.


Bonjour,
Merci pour ce test, j’ai 2/3 questions :
L’avez trouvé plus rapide qu’un Belouga 1 ? meme question niveau maniabilité ?
vu la hauteur, ce kayak part-il au lof facilement ?
l’avez vous testé au surf (meme leger)?
Plasmor ne proposant pas de derive retractable, conseilleriez vous de prendre le gouvernail pour limiter cet effet ?
Merci
Bonjour,
merci de votre test, j’adore Plasmor.
Petite précision, il s’agit de l’Ile D’Arz (il n’y pas de T)
Le site de l’Ile d’Arz est : http://www.iledarz.fr/
encore merci pour le test de l’Orka
Bonjour, Nous pouvons tout à fait poser des dérives rétractables sur tous les bateaux et sur l’Orka en particulier.
Cordialement.
Bonjour,
Je n’ai pas eu l’occasion de naviguer sur un Belouga 1, je ne peux donc malheureusement pas comparer les performances de ce kayak à l’Orka. J’ai l’habitude de naviquer sur un kayak à bouchain vif plus étroit (56cm) et donc plus sportif que l’Orka. Cependant, j’ai été assez étonné par la vitesse moyenne de l’Orka, pour une première prise en main.
Concernant le pont avant assez haut, l’Orka a, en effet, tendance à remonter au vent. Pour ma part, je ne pense pas qu’un gouvernail soit utile sur l’Orka, par contre la dérive me semble être le meilleur compromis pour contrer cet effet. Il est parfaitement envisageable de naviguer sans gouvernail et sans dérive, mais cela oblige à naviguer sur le gîte pour contrer l’effet du vent sur le kayak. Naviguer sur la gîte est assez facile sur l’Orka, mais comme pour tous les kayaks, il ne faut pas que la navigation sur le gîte dure trop longtemps.
Le jour du test, j’avais une mer d’huile, je n’ai donc pas pu le tester au surf.
Désolé pour avoir mal orthographié le nom de l’Ile d’Arz. Je saurai m’en souvenir la prochaine fois.
Bonjour,
Un mois après le test de l’OKA, j’ai testé le K17 sur le même parcours et quasiment dans les mêmes conditions de navigation.
A ma grande surprise, je n’ai pas été plus rapide pour parcourir ces 13km qu’avec l’Orka alors que le K17 est un kayak plus sportif et plus rapide. Il est possible que la forme du jour n’était pas la même que lors du test de l’Orka. Toujours est-il que le test du K17 n’a fait que renforcer mon idée sur l’Orka.
Contrairement au K17, je trouve que l’Orka n’est pas un kayak très technique, ce qui est parfait pour les débutants. Une fois bien calé dans l’Orka, la prise en main est rapide alors que le K17 demande un temps d’adaptation plus long.
Avec ses 62cm de large et sa coque à bouchains vifs, l’Orka est très stable (idéal pour les kayakistes débutants) par rapport au K17 qui est un kayak assez stable également. En revanche, le K17 s’avère assez joueur dans les vagues, il part facilement au surf ce qui ne semble pas être le cas avec l’Orka.
Le test du K17 a renforcé mon idée sur l’Orka à savoir qu’il s’agit d’un kayak qui conviendra aux kayakistes débutants comme aux kayakistes confirmés. Du fait de sa largeur et de sa longueur, ce n’est pas un kayak dit rapide, mais ses performances sont plus qu’honorables à ce niveau. De plus, avec ses coffres assez volumineux, il est possible de partir naviguer à la journée ou sur 2-3 jours. L’orka est donc très polyvalent en termes de public et de randonnée.
Bonjour,
J’ai eu le plaisir d’essayer plusieurs kayaks cette semaine en mer, avec petite houle et vent léger, et de quoi faire quelques surfs tranquilles. Je recherchais un kayak stable et confortable. J’ai donc essayé le Belouga Pelikan et l’Orka.
Concernant le Belouga, j’ai apprécié son confort et sa stabilité. Par contre, il m’a paru très lourd à tirer, et difficile à manœuvrer sans le gouvernail. Mais avec gouvernail, le surf devient un jeu d’enfant… Au bout d’une demi-heure seulement, j’avais des douleurs dans les épaules, et plutôt envie de m’arrêter. Il faut dire que j’ai l’habitude de naviguer bien calée sur les cale-pieds, et qu’avec le système installé pour le gouvernail, ce n’est pas possible dans ce bateau. Je pense que ce manque de calage m’a fatiguée.
J’avais demandé à emmener également l’Orka, plus par curiosité qu’autre chose, car sa ligne ne m’inspirais guère…
J’ai donc quitté le Belouga pour m’installer dans l’Orka. Et là, immédiatement, avant même d’être sur l’eau, je me suis sentie bien dans ce bateau. Peut être parce que j’y retrouve davantage mes repères de calage. J’appréhendais un peu d’attaquer les vagues dès la mise à l’eau, mais à ma grande surprise, il a traversé le shore break plus facilement que le Belouga.
Et je n’ai été ensuite que de bonne surprise en bonne surprise : très stable, il accélère bien mieux que le Belouga, et il est aussi facilement manoeuvrant. Une petite gite suffit à le faire tourner sans effort.
Nous sommes allés faire un peu de surf aussi. C’était facile, parce que donner un peu de gite permet de redresser la tajectoire rapidement.
Avec ce bateau, j’ai eu la sensation de pouvoir faire corps. Une heure plus tard, je regrettais de devoir le quitter pour que mes collègues l’essaient aussi…
Seul bémol : l’hiloire en forme de serrure, qui pour moi, est difficile d’entrée et de sortie (je manque gravement de souplesse !!!).
Et pour l’anecdote, moi qui ne le trouvait pas très beau en arrivant, je le trouvais incroyablement racé en repartant…
Bref, je suis tombée amoureuse de ce bateau …
Et comme Plasmor m’a proposé d’y installer un grand hiloire type Belouga…je vous laisse deviner la suite !!!
bonjour,
la semaine derniére , lundi 16 avril,je suis allée avec 2 amis essayer le, belouga, le k 17 et L’orka. Nous avons tous les 3 étés séduits par l’orka.Mon amie l’a d’ailleurs acheté en faisnt mettre un grand hiloire et en faisant agrandir le coffre avant.Choisir la couleur , se faire faire le kayak personnalisé, j’ai beaucoup aimé la prestation commerciale de chez plasmor qui a acepté de nous ouvrir ses portes un lundi jour de fermeture du magazin.